« L’air de ne pas y toucher. Quand les tableaux ont quelque chose derrière la tête »

17 avril, 19h00, Salle Edmond Dune, Neimënster 

Comment parler de sexualité, comment évoquer le désir, le trouble érotique, le plaisir des corps, sans être censuré ? Les artistes ont longtemps été confrontés à ce problème et les solutions qu’ils ont trouvées pour y remédier peuvent se résumer en quelques mots : en ayant l’air de ne pas y toucher. Nous passons en revue dans cette conférence les ruses, les prétextes et autres stratagèmes utilisés, essentiellement par les peintres des XVIème, XVIIème et XVIIIème siècles, pour laisser libre cours à leur sensualité et se prémunir des foudres de l’Eglise.

Historien de l’art, docteur de l’Université (Paris I – Sorbonne), chercheur indépendant, plutôt versé en anthropologie historique, Pierre-Michel Bertrand, « né par miracle en 1962. Français par hasard. Ecrivain par inadvertance. Etre humain par conviction », a publié une petite dizaine d’ouvrages, dont une Histoire des gauchers (Paris, Imago), rééditée quatre fois et traduite en neuf langues. Il est par ailleurs conférencier et, depuis 2003, animateur d’ateliers d’écritures. Sa conférence « L’air de ne pas y toucher. Quand les tableaux ont des idées derrière la tête. » découle d’un ouvrage en préparation sur l’équivoque en peinture.

Co-organisation : Institut français du Luxembourg, Neimënster, Atelier Liberté du Grand Orient de Luxembourg et Amour et liberté du Grand Orient de France-Thionville