Dans le cadre du Mois de la Francophonie au Luxembourg, l’Ambassade de Suisse à Luxembourg et l’Institut Français du Luxembourg, en collaboration avec la Cinémathèque de Luxembourg,

ont le grand plaisir de vous proposer les films suivants :

 

vendredi 4 mai

La vanité

la vanité

Suisse-France, Mai 2015- 75’- de Lionel Baier

Avec : Patrick Lapp, Carmen Maura, Ivan Georgiev

David Miller veut en finir avec sa vie. Ce vieil architecte malade met toutes les chances de son côté en ayant recours à une association d’aide au suicide. Mais Espe, l’accompagnatrice, ne semble pas très au fait de la procédure alors que Miller tente par tous les moyens de convaincre Tréplev, le prostitué russe de la chambre d’à côté, d’être le témoin de son dernier souffle, comme la loi l’exige en Suisse. Le temps d’une nuit, tout trois vont découvrir que le goût des autres et peut-être même l’amour sont des sentiments drôlement tenaces.

Nouvel Observateur : « Le film de Lionel Baier (…) est d’une poilante mélancolie. Avec trois acteurs hors pair, il impose, même sur un sujet grave, le droit de sourire dans la dignité. »

L’Express :  « Lionel Baier traite ce sujet tragique et complexe avec un mélange audacieux de comédie absurde et de spleen qu’il réussit à tenir de bout en bout. Et il confirme toute la singularité de son cinéma. »

Prix reçus, sélection : Zürich, Bundesamt für Kultur, Swiss Film Award, Best Actor 2016,  Best Performance in a Supporting Role 2016 and Best Fiction Film 2016 (Nomination)

 

 

Mercredi 16 mai

 Ma vie de courgette

 vie de courgette

Suisse-France, 2016 – 66’ Film d’animation de : Claude Barras

D’après le roman Autobiographie d’une courgette

En présence de l’auteur Gilles Paris et en collaboration avec le Lycée Vauban Luxembourg

Courgette n’a rien d’un légume, c’est un vaillant petit garçon. Il croit qu’il est seul au monde quand il perd sa mère. Mais c’est sans compter sur les rencontres qu’il va faire dans sa nouvelle vie au foyer pour enfants. Simon, Ahmed, Jujube, Alice et Béatrice : ils ont tous leurs histoires et elles sont aussi dures qu’ils sont tendres. Et puis il y a cette fille, Camille. Quand on a 10 ans, avoir une bande de copains, tomber amoureux, il y en a des choses à découvrir et à apprendre. Et pourquoi pas même, être heureux.

« Ma vie de Courgette s’inscrit superbement dans ce mouvement d’un cinéma d’animation qui s’adresse autant aux petits qu’aux grands et qui traite de sujets importants avec inventivité et subtilité. » (Les Inrockuptibles)

« Le charme de ces petites marionnettes animées opère, avec leurs yeux immenses, si expressifs, ouverts sur un monde qui, jusque-là, ne leur a pas fait de cadeaux. Claude Barras les anime image par image, en stop motion comme s’il dirigeait de vrais acteurs, et imagine de superbes plans-séquences dans un décor à la tristesse pimpante, à la fois contemporain et intemporel comme ces jeux de construction en bois qui continuent à faire rêver les gamins d’aujourd’hui. » (Télérama)

« Ma vie de Courgette est une œuvre d’ores et déjà incontournable et indispensable » (A voir, à lire)

 

► La projection sera suivie d’une discussion avec l’auteur Gilles Paris, invité dans le cadre du Prix Vauban..

 

 

Vendredi 18 mai

  Paris pieds nus

paris pieds nus

 France-Belgique, 2016 -83 ‘- de Dominique Abel et Fiona Gordon,

Avec : Fiona Gordon, Dominique Abel, Emmanuelle Riva, Pierre Richard

 

Fiona, bibliothécaire canadienne, arrive à Paris pour porter secours à sa tante Martha qui doit être placée en maison de retraite. Maladroite et maîtrisant mal le français, Fiona se perd dans Paris, mais rencontre Dom, un sans-abri. Celui-ci lui apporte son aide pour essayer de retrouver Martha, disparue sans explication.

« Après les rues géométriques du Havre (La Fée), le couple de clowns mélancoliques Abel et Gordon, également coréalisateurs de L’Iceberg et Rumba, investit la bucolique île aux Cygnes, à Paris. Ils y rejouent leurs chassés-croisés amoureux. Elle débarque de son Canada réfrigéré pour rendre visite à une vieille tante qui perd la boule (Emmanuelle Riva, dans son avant-dernier rôle) ; il vit dans une tente au pied de la réplique de la statue de la Liberté. Au terme d’un festival de gags burlesques dans un crématorium, sur une péniche-restaurant et sur la tour Eiffel, le clochard céleste et la touriste déboussolée finiront-ils par s’aimer ? Un indice : Les Lumières de la ville, de Chaplin, semble le modèle inavoué du duo belgo-canadien depuis ses débuts… » (Télérama)

 

 

Les trois projections auront lieu à la Cinémathèque, 17 Place du Théâtre à Luxembourg à 18h30.