L’imagination au pouvoir ?

Conférence inaugurale, tables rondes & performances

A l’occasion de la Nuit des idées, organisée le jeudi 25 janvier, l’Institut Pierre Werner, l’Institut français du Luxembourg et le Mudam vous convient à une soirée pour réfléchir et échanger autour du thème de L’IMAGINATION AU POUVOIR ?

Quelle place donner à l’imagination pour penser la ville, l’écologie, l’économie, le travail de demain ? Quel est son rôle dans des domaines tels que la science, la politique, l’éducation, les médias ? Les images et les mots ont-ils le pouvoir d’agir dans le monde ? Peut-on, individuellement et collectivement, « imaginer » nos corps, nos identités, nos sociétés ?

Pensé sur le modèle de l’agora, cet événement s’articule autour de tables rondes impliquant un nombre important de personnes issues de domaines variés, engagées au Luxembourg et dans la Grande Région.

La soirée débutera par une conférence de Francis Wolff proposant une réflexion sur « Imaginer un nous pour demain », se poursuivra par trois séquences de dix tables rondes de 30 à 45 minutes en continu dans tout le musée et, enfin, sera animée par des workshops, lectures et performances.

Les espaces d’expositions seront exceptionnellement ouverts jusqu’à 22h.

Une restauration sur place sera possible au Mudam Café et via des foodtrucks.

Francis Wolff est professeur émérite au département de philosophie de l’Ecole normale supérieure (rue d’Ulm), il a enseigné  dans diverses universités françaises (Reims, Aix-en-Provence, Nanterre) ou étrangères (notamment université de São Paulo, Brésil). Il partage ses travaux entre histoire de la philosophie ancienne (« Socrate, Aristote et la politique », PUF, « Penser avec les Anciens », Hachette-Pluriel) et investigation contemporaine, consacrée notamment à la métaphysique (« Dire le monde », PUF, 2004). Mais c’est l’interrogation sur le propre de l’homme qui est devenue centrale depuis « Notre humanité. D’Aristote aux neurosciences », Fayard, 2010. Dans « Pourquoi la musique ? » (Fayard 2015), il prolonge ce questionnement en se demandant pourquoi la musique est consubstantielle à l’humanité. Dans « Il n’y a pas d’amour parfait » (Fayard, 2016), il s’efforce de définir ce sentiment insaisissable par excellence : l’amour. Son dernier livre (« Trois utopies contemporaines », Fayard 2017) interroge trois utopies post-politiques qui agitent notre époque : le post-humanisme, l’animalisme et le cosmopolitisme.

 

Date : jeudi 25 janvier 2018, 18h00 – 00h00

Lieu : Mudam

En français, allemand, luxembourgeois et anglais

Entrée libre

Programme détaillé : www.mudam.lu

 

Organisé par l’Institut Pierre Werner, le MUDAM et l’Institut français du Luxembourg

Avec le soutien de l’Institut français de Sarrebruck.