Dans le cadre du Centenaire de la Première Guerre mondiale et des 70 ans de la fin de la Seconde Guerre Mondiale en Europe, Handicap International en partenariat avec l’Institut français du Luxembourg propose une exposition tous publics, intitulée Restes de guerres.

À travers ce projet, l’association revient sur les conséquences des deux conflits européens sur les victimes civiles en Grande Région d’un côté, et présente en parallèle, la problématique des victimes
civiles de restes explosifs comme un sujet toujours d’actualité au regard des conflits actuels dans des régions du monde où intervient Handicap International.
À travers Restes de guerres, il s’agit de donner une voix et un visage aux victimes et survivants d’armes barbares telles que mines antipersonnel, bombes à sous-munitions, obus, grenades et autres restes
explosifs qui, pendant, mais aussi et surtout après un conflit, constituent une menace pour une population locale.
À travers Restes de guerres, il s’agit également de dénoncer les bombardements en zones densément peuplées qui, en tant de guerre ne font aucune distinction entre civils et combattants. Cette pratique, qui cible intentionnellement les populations civiles, est une violation du droit de la guerre.

 Restes de guerres est une exposition où le passé rejoint le présent, mais aussi où le présent doit prendre en considération le passé, pour ne pas oublier, pour prendre conscience, pour agir, pour ne pas vivre en vase clos. Au Luxembourg, plusieurs décennies après la fin des Première et Seconde Guerres mondiales, on retrouve encore en moyenne cinq tonnes de munitions non explosées par an.

Dans le monde, ce sont plusieurs millions de tonnes. Mêlant photographies d’archives provenant de la Grande Région et photographies des missions de Handicap International sur le terrain, l’exposition Restes de guerres sera disponible en quatre langues (allemand, anglais, français et luxembourgeois) dès novembre 2015 à Luxembourg-ville.